|
Bienvenue à toi ! Viens, viens approche, je ne vais pas te manger, aller encore un peu, et bien voila ! Tu vois, tu as survécu je t’accueille bras ouverts sur mon blog. Dans ce blog tu pourras trouver tout plein de poème écrit par des gays, des lesbiennes, des bis, même des hétéro, mais aussi tu pourras y trouver des actus sur la vie des gays ! Ou bien d'autres choses, alors je te dis bonne lecture et n’oublie pas de me mettre des petits commentaires si tu veux bien. Aller à plus tard. Kiss |
Contacter l'auteur de ce blog
Sommaire
Ajouter gay-et-fier à vos favoris
|
|
|
Le pots au rose
Garçon d'honneur
Les poètes maudits
Le bonheur ou presque
Secrets de famille
*Pourquoi pas moi?
L'objet de ma tendresse
*Personne n'est parfait
Les roseaux sauvages
(Le mariage de mon milleur ami)
L'amour et les restes humains
Adieu ma concubine
Les feluettes
Un compagnon de longue date
Oscar Wilde (Angleterre, 1998. Drame de Brian Gilbert) **Film s�inspirant de la vie de l�écrivain qui fut emprisonné pour son homosexualité.
La belle affaire
Mon dernier anniversaire
L'omelette
Quand l'amour est gai
get real (v.f "comme un garçon)*
Chouchou Gouttes d'eau sur pierres brûlantes
Summer blues
la confusion des genres(perso un de mes best)
Avant la nuit
The servant
Talons aiguilles
The rocky horror picture show
I love you baby
Le talentueux M.Ripley
Plein soleil!
Hush!**
Je t'aime moi non plus
La mort à Venise
Mon capitaine, un homme d'honneur
Courts mais gay
Party Boys
Pédales douces
Le derrière
Krampack
Presque rien
mambo italiano
Juste une question d'amour
Mavraie vie à Rouen
Fluffer
A cause d'un garçon un amour à taire
Jeffrey Ma vie en rose Rimbaud/ Verlaine Happy together Pour le pire et le meilleur
...J'en ai bien d'autres mais je ne me souviens pas de tous les titres
SI QUELQU'UN CONNAIT LE TITRE D'UN FILM qui n'est pas cité mêttez un com que je le note SVP
|
|
|
|
|
|
Ce texte suivant narre l'odieux assassinat homophobe qui secoua en 1998 toute l'amérique et tous les humanistes du monde entier; La lecture de ce texte a pour but de sensibiliser les élèves aux crimes d'exclusion, aux crimes de haines, aux solutions extrèmes qui tuent l'autre différent de soi; on pourra réflechir avce les élèves à cette tragédie: les raisons? les conséquences? la prévention? les actions pour construire un monde paix pour des individus tous différents mais tous humains! Les élèves de classes supérieures pourront être sollicités par un travail de dissertation sur le thème du "crime de haine", une ouverture sera opérée sur les crimes collectifs: le génocide rwandais, le génocide nazis, notamment à l'encontre des juifs, des tziganes et des homosexuels allemands...
HOMMAGE A MATTHEW , ce qui s'est pasé à Laramie
Mardi soir 6 octobre 1998, Matthew Shepard sort avec quelques amis gays au Fireside bar, à Laramie. A 21 ans, il est étudiant en sciences politiques à l'Université du Wyoming. Il est revenu dans cet Etat après avoir étudié en Suisse, ses parents travaillant en Europe. Les amis de Matt s'en vont, et il reste seul au bar devant une bière. Là, deux jeunes hommes l'abordent. Ils lui demandent s'il est gay. Matthew confirme. Ses deux interlocuteurs affirment qu'il sont gays aussi et lui demandent s'il veut venir avec eux. Confiant, Matt les suit dans leur voiture, qui les conduit hors de la ville. Là, les deux jeunes hommes commencent à frapper Matthew à la tête avec la crosse d'un 357 Magnum. Matt est seul contre deux, et n'est pas de taille à se défendre : il mesure 1m65 pour 54 kg. Ses agresseurs l'attachent à une barrière. Matthew sent qu'ils veulent le tuer et les supplie de lui laisser la vie sauve, mais ses aggresseurs continuent à le frapper, si violement qu'ils lui brisent le crâne. Le traitement que les jeunes hommes font subir à Matthew s'apparente à de la torture : à son arrivée à l'hôpital, Matt présentait 14 coupures sur le visage, dont certaines assez profondes pour atteindre l'os, et de multiples brûlures sur le corps. Croyant Matthew mort, ils abandonnent son corps attaché à la barrière, comme un trophée. Matthew reste 18 heures ainsi à une température proche de zéro, avant qu'une chute de VTT ne fasse atterrir à ses pieds un cycliste, qui croit d'abord avoir affaire à un épouvantail et qui se dépêche de prévenir les secours en constatant que Matthew respire encore. Le jeune amateur de VTT est persuadé que c'est un vrai miracle qui l'a fait tomber sur Matthew et a ainsi permis au jeune homme de survivre quatre jours et à sa famille de le revoir avant son décès. La nouvelle de la violente agression contre Matt provoque un choc dans le pays tout entier. Bill Clinton se déclare profondément choqué par la brutale attaque et demande aux Américains de prier avec lui pour Matthew, dont les parents rentrent précipitament d'Arabie Saoudite où ils travaillent et vivent. Matthew a été transporté à l'hôpital de Poudre Valley, dans le Nord du Colorado. Il est dans le coma et n'est maintenu en vie que grâce à des machines. Son crâne est tellement brisé que les chirurgiens ont renoncé à l'opérer. Une veillée est organisée devant l'hôpital où arrivent ses parents. A minuit, dimanche 11 octobre, la pression sanguine de Matthew chute brutalement. Sa famille, présente à l'hôpital, est immédiatement prévenue et se rend à son chevet. A 00h53 lundi matin, Matthew meurt au milieu des siens, sans avoir repris connaissance. Samedi 10 au soir, soit 24 heures avant la mort de leur fils, les parents de Matthew ont fait lire par le directeur de l'hôpital un communiqué. Voici la traduction d'un large extrait de ce communiqué : les passages où ils parlent de leur fils. Ils parlent au présent puisqu'au moment où ils ont écrit ce texte très émouvant, Matthew luttait encore contre la mort :
"Matthew est quelqu'un d'exceptionnel, et chacun peut tirer des leçons de sa vie. Tous ceux d'entre nous qui connaissent Matthew le voit tel qu'il est, une âme gentille et douce. Il croit beaucoup à l'humanité et aux droits de l'homme. C'est une personne de confiance qui regarde chacun à sa juste valeur, et qui ne s'attarde pas sur les défauts de chacun. Sa seule intolérance est à l'égard des gens qui n'acceptent pas les autres tels qu'ils sont. Il a toujours sincèrement pensé que tous les gens sont égaux, quelques soient leur orientation sexuelle, leur race ou leur religion. Nous savons qu'il croit que nous faisons tous partie de la même famille appelée Humanité, que chacun de nous doit traiter les autres avec respect et dignité, et a le droit de vivre une vie qui en vaille la peine. C'est une chose qu'il partagerait avec vous s'il le pouvait, nous en sommes sûrs. Matthew aime sa famille. C'est un fils, un petit-fils et un frère aimant qui a rendu nos vies plus riches et pleines qu'elles ne l'auraient été sans lui. Sa vie a souvent été un combat, d'une manière ou d'une autre. Il est né prématurément, et il s'est battu pour survivre quand il était bébé. Il est de petite taille mais nous croyons que c'est un géant quand il respecte la valeur de chacun. Nous savons qu'il pense que s'il peut rendre meilleure la vie de quelqu'un, il a emporté un succès. C'est un critère de réussite que Matthew a toujours pris en compte. Matthew sait qu'il n'est pas le meilleur sportif du monde, mais il avait un esprit de compétition. Il a participé une fois aux Jeux de l'Etat du Wyoming. Il est arrivé à une place honorable à la course à pieds, et a alors décidé de participer aux épreuves de natation. Il l'a fait bien qu'il savait qu'il finirait le dernier. Ce qui est arrivé. Après, il a reconnu auprès de nous qu'il savait que ses chances de gagner étaient négligeables, mais qu'il n'aurait pas laisser cette considération l'empêcher d'essayer. C'est une autre leçon de Matthew pour nous tous, c'est une leçon que, nous l'espérons, chacun gardera en son cœur. Matthew a beaucoup voyagé. Il parle l'anglais, l'allemand et l'italien. Il aime beaucoup l'Europe, mais il aime aussi Laramie [la ville du Colorado où il vivait] et l'Université du Wyoming. Nous pensons que s'il écrivait lui-même ce communiqué, il insisterait sur le fait qu'il ne veut pas que l'acte horrible de quelques uns ne ternisse la réputation de Laramie et de l'université.
|
|
|
|
|
|
On a rarement vu, de mémoire de parlementaire, projet législatif soumis à tant de métamorphoses successives. Mais le contenu de ces propositions législatives reste à peu de choses prés identique : la reconnaissance juridique d'une « union civile », donnant aux contractants un statut et des droits équivalents à ceux que confère le mariage (hormis la filiation), sans leur en donner, en contrepartie, l'ensemble des devoirs. Avec le Pacs, serait reconnu, à côté du mariage traditionnel, un «sous-mariage", qui premièrement serait susceptible d'être rompu de façon libre et unilatérale, et deuxièmement échapperait à la condition de la différence des sexes.
Au travers du Pacs, il s'agit aussi, pour le couple homosexuel, d'obtenir une forme de respectabilité devant la Loi. On a ici affaire, de toute évidence, à une demande de reconnaissance publique de la conjugalité homosexuelle.
Sous l'éclairage biblique et évangélique, ce projet législatif pourrait faire l'objet de nombreuses critiques. Nous nous limiterons, dans ces quelques lignes, à souligner ses faiblesses les plus saillantes.
La dissolution unilatérale de l'union Il est manifeste que le pacte proposé ne représente pas, pour les partenaires, un coengagement comparable à celui qui lie les époux par le mariage. Il faut ici souligner la facilité avec laquelle le pacte de solidarité pourrait être rompu, et de façon unilatérale ! La dissolution administrative de l'union est laissée à l'initiative discrétionnaire d'un des deux partenaires. Le rôle du magistrat ou de l'officier d'état civil se limite à signifier la rupture au cocontractant. Ce qui a fait dire aux adversaires du Pacs que cette loi aurait pour effet de réintroduire dans le code civil une pratique ancestrale et archaïque (avec laquelle toute société civilisée a depuis longtemps rompu) qui s'appelle la répudiation !
A la différence du marié, le « pacsé » reste maître de la durée du lien qui l'unit à son partenaire. L'amour don de soi Sous l'éclairage biblique, les objections qui doivent être faites à cette idée du couple sont identiques à celles qui peuvent être adressées de façon générale, à l'idéologie de l'amour libre.
Au coeur de l'union conjugale, à laquelle hommes et femmes sont appelés par l'Evangile, se trouve le don de soi : « Maris, aimez chacun votre femme comme le Christ a aimé l'Eglise et s'est livré lui-même pour elle ! » (Ep 5.25). Or, ce don ne peut être authentique que s'il est total et sans réserve ! Là où le don est partiel ou limité, il n'est plus, ou menacé de devenir un calcul, une relation « économique » dans laquelle les partenaires ne se donnent plus, à proprement parler, mais se « prêtent » l'un à l'autre, de façon momentanée. On passe rapidement de la perspective évangélique du don à la perspective économique du prêt !
Comme l'a dit le pasteur Maillot, « au regard de l'Evangile, il n'y a pas d'alliance vraie, ou d'amour vrai, si on les met au pluriel, et si on ne sait pas offrir à celui ou à celle qu'on aime, non seulement son passé, son présent, mais surtout son avenir, c'est-à-dire son devenir et sa liberté ! »
|
|
|
|
|
|
ASSEMBLÉE NATIONALE
CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958
DOUZIÈME LÉGISLATURE
Enregistré à la Présidence de l'Assemblée nationale le 4 mars 2004.
PROPOSITION DE LOI
visant à lutter contre l'homophobie,
(Renvoyée à la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République, à défaut de constitution d'une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)
PRÉSENTÉE
par M. Michel HUNAULT
Député.
|
|
|
|
|
|
Article 1er
Le premier alinéa de l'article 13-1 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse est ainsi rédigé : « Le droit de réponse prévu par l'article 13 pourra être exercé par les associations remplissant les conditions prévues par l'article 48-11, lorsqu'une personne ou un groupe de personnes auront, dans un journal ou un écrit périodique, fait l'objet d'imputations susceptibles de porter atteinte à leur honneur ou à leur réputation à raison de leur origine, de leur sexe, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. » Article 2
Le huitième alinéa de l'article 24 de la loi du 29 juillet 1881 précitée est ainsi rédigé : « Ceux qui, par l'un des moyens énoncé à l'article 23, auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine, de leur sexe, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, seront punis d'un emprisonnement d'un an et de 45 000 € d'amende ou de l'une de ces deux peines seulement. » Article 3
Le deuxième alinéa de l'article 32 de la loi du 29 juillet 1881 précitée est ainsi rédigé : « La diffamation commise par les mêmes moyens envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine, de leur sexe, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, sera punie d'un emprisonnement d'un an et de 45 000 € ou de l'une de ces deux peines seulement. » Article 4
IV. - Le troisième alinéa de l'article 33 de la loi du 29 juillet 1881 précitée est ainsi rédigé : « Sera punie de six mois d'emprisonnement et de 22 500 € d'amende l'injure commise, dans les conditions prévues à l'alinéa précédent envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine, de leur sexe, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur appartenance ou de leur non-appartenance vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. » Article 5
Le 6o de l'article 48 de la loi du 29 juillet 1881 précitée est ainsi rédigé : « 6o Dans le cas de diffamation envers les particuliers prévu par l'article 32, et dans le cas d'injure prévu par l'article 33, paragraphe 2, la poursuite n'aura lieu que sur la plainte de la personne diffamée ou injuriée. Toutefois, la poursuite pourra être exécutée d'office par le ministère public lorsque la diffamation ou l'injure aura été commise envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine, de leur sexe, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur appartenance ou de leur non-appartenance vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. » Article 6
Le premier alinéa de l'article 48-1 de la loi du 29 juillet 1881 précitée est ainsi rédigé : « Toute association, régulièrement déclarée depuis au moins cinq ans à la date des faits, se proposant par ses statuts de défendre la mémoire des esclaves et l'honneur
de leurs descendants, de combattre la discrimination fondée sur l'origine, le sexe, l'état de santé, le handicap, les mœurs, l'orientation sexuelle, l'appartenance ou la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, ou d'assister les victimes peut exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne les infractions prévues par les articles 24 (huitième alinéa), 32 (alinéa 2) et 33 (alinéa 3) de la présente loi. »
|

|
|
|
|
|
|<< <<< 1 2 3 4 5 | 6 | 7 8 9 10 11 12 >>> >>|
|
|